Maltraitances entre pairs : le phénomène de l’exclusion dans certains groupes d’adolescentes.

Communication au Colloque à l’Université Lyon-II, les 3 et 4 octobre 2013, « Genre et violence dans les institutions scolaires et éducatives »

Mon intervention portera sur la manière dont les relations dans certains groupes d’adolescentes peuvent se structurer autour d’un déséquilibre pathogène, celui propre au phénomène de l’exclusion, au sein de l’institution scolaire et en particulier au collège.
Après une brève présentation des outils d’analyse qui fondent le travail collégial de notre réseau d’intervenants en thérapie brève systémique et stratégique du modèle de Palo Alto, j’exposerai deux situations concrètes issues de nos consultations et représentatives de ce type d’interactions dans les groupes d’adolescentes.
Le modèle de Palo Alto est encore assez mal connu en France, c’est pourquoi je rappellerai quelques-unes de ses prémisses utiles pour mon intervention.
A l’origine il y a, dans les années d’immédiate après-guerre, l’attention prêtée par un certain nombre de chercheurs venus d’horizons divers, au fonctionnement cybernétique du monde vivant, qui consiste, en un mot, à réguler en s’adaptant à un contexte, et qui ne fonctionne pas selon une logique linéaire du type «A produit B qui produit C qui produit D», mais selon une logique circulaire où A informe  B qui rétroactivement informe A, dans une boucle qui se répète et maintient l’interdépendance entre l’individu et son environnement.  Les relations entre les êtres vivants, dans cette optique, ne sont pas analysées de manière diachronique par la recherche de causes originelles motivant les comportements actuels, mais de manière synchronique, afin de découvrir selon quels mécanismes circulaires se maintient un modèle relationnel.  Dans cette approche purement interactionnelle de l’étude des comportements humains, chaque élément de l’interaction a le pouvoir de modifier celle-ci.  C’est la puissance du modèle systémique, où n’importe quelle partie du système a la possibilité de transformer le fonctionnement de tout le système.
Cette potentialité de transformation est néanmoins contrebalancée par la tendance à l’homéostasie – cette tendance de tout système à maintenir ses variables à l’intérieur des normes qui le définissent, et qui a été reconnue comme l’une des propriétés des systèmes .  Les émotions peuvent jouer un rôle important dans cette homéostasie, en renforçant les redondances interactionnelles. C’est ainsi que la peur, par exemple, peut susciter un type de réaction (éventuellement la soumission) face aux messages perçus en provenance de l’environnement, réaction qui à son tour renforcera potentiellement à la fois l’émotion de la peur et les réponses de l’environnement (la maltraitance, par exemple). C’est un cercle vicieux.  Et c’est justement l’analyse des cercles vicieux de la souffrance avec leurs composantes émotionnelles qui nous intéresse en thérapie brève.
Quel est donc le cercle vicieux à l’œuvre dans les violences entre pairs dans la cour de l’école, et en particulier dans ce type de violence bien spécifique aux cercles d’adolescentes collégiennes que nous avons observé au travers de nos consultations et qui consiste à exclure (le plus souvent de manière non-définitive) l’un de ses membres ?
Sans que cela soit systématique, nous avons observé qu’à l’inverse des groupes de garçons où la violence s’exprime fréquemment sous une forme physique ou verbale très explicite, les groupes de filles voient souvent la maltraitance apparaître sous une forme plus insidieuse à travers  le mécanisme d’exclusion de l’un des membres, qui est rejeté puis réintégré épisodiquement.  Dans le rapport de l’UNICEF, Eric Debarbieux  remarque que «56% des filles disent avoir été rejetées par certains élèves contre 49% des garçons.»  ll précise que «ce sont les filles qui excluent le plus les filles (65% des auteurs d’exclusion de filles) et les garçons des garçons (65% des auteurs d’exclusion de garçons).  On exclue dans son genre», conclut-il.  D’après nos observations, qui sont certes partielles mais néanmoins parlantes, autant à l’âge de l’école élémentaire filles et garçons connaissent cette même souffrance de l’exclusion avec tout de même un écart de 7% entre les genres, autant à l’adolescence il nous semble que c’est un phénomène nettement plus féminin.
Or si les injures ou les coups peuvent objectivement être reconnus comme des actes violents, la manière dont les filles, réunies autour d’une «populaire», peuvent exclure l’une des leurs, manifeste une forme de violence difficilement repérable car souvent réalisée avec une certaine élégance formelle.  Il n’empêche que pour la jeune fille concernée, la souffrance est telle qu’elle peut engendrer de l’anorexie, du décrochage scolaire, ou quelque autre symptôme de dépression.
Nous avons pu observer, lors de nos consultations, que ce phénomène de la «popularité»  dans les groupes d’adolescentes fonctionnait sur le mode d’une schismogenèse complémentaire .  La schismogenèse, selon Bateson (sur les recherches épistémologiques duquel se fondent les travaux de l’Ecole de Palo Alto) consiste en une escalade dans les comportements, pouvant conduire à l’explosion du système relationnel.   Par ailleurs, Bateson, distingue les relations de type symétrique de celles de type complémentaire.  «Peuvent s’inscrire dans cette catégorie [la première citée] tous les cas où les individus des deux groupes A et B ont les mêmes aspirations et les mêmes modèles de comportement» .   Comme exemples de comportements qui peuvent conduire à la schismogenèse de type symétrique, Bateson cite la vantardise, la concurrence commerciale ou encore la course aux armements.
Pour ce qui est de la relation de type complémentaires, je cite Bateson : «Dans cette catégorie seront inscrits tous les cas où le comportement et les aspirations des membres des deux groupes sont fondamentalement différents» .   Pour illustrer ce type de relation, Bateson mentionne  «la domination face à la soumission, l’exhibitionnisme face au voyeurisme, l’encouragement face aux expressions de faiblesse, avec, en plus, les différentes combinaisons possibles de ces paires» .
Ce qui se passe dans ces groupes de filles qui font le sujet de notre étude, c’est qu’ils se structurent autour d’une personnalité qui maintient sa position haute en élaborant des stratégies relationnelles impliquant nécessairement la connivence de la majorité dans l’humiliation d’un tiers.  Ce tiers peut être incarné par l’ensemble des autres élèves qui ne sont pas admis dans le groupe.  Mais lorsque cela ne suffit pas, il peut être utile à la leader du groupe de choisir l’un des membres pour établir avec lui ce type d’escalade (ou schismogenèse) complémentaire qui a pour effet d’augmenter jusqu’au point de rupture l’écart entre position haute de l’une et position basse de l’autre.  Cela lui permet de modéliser le type de relation qu’elle souhaite avoir avec ses pairs et donc de les informer que pour être en relation avec elle, il faut accepter ce modèle.  Les autres membres du groupe vont donc jouer le jeu, entretenant une relation complémentaire avec leur leader, sans subir pour autant les effets extrêmes de l’escalade qui sont réservés à celle qui se fait exclure.  En retour, le bénéfice retiré par les autres membres du groupe, les «suiveuses», est de se positionner à leur tour dans une relation complémentaire avec tous les autres élèves, non-membres de ce groupe.  Notons bien que ce modèle interactionnel est parfaitement cohérent à tous les niveaux, et que toute tentative d’y injecter un peu de symétrie est ressenti comme inacceptable.   Est-ce pour cela qu’on constate souvent la non-intégration des «bons élèves» aux groupes de «populaires», comme si leur position haute dans un domaine représentait un danger pour le modèle complémentaire qui fonde le phénomène-même de la popularité ?  Ou plus précisément, on constate souvent que certains «bons élèves» particulièrement soucieux de s’intégrer vont minimiser leur excellence scolaire en adoptant par exemple une attitude hostile à l’enseignant, afin de pouvoir malgré tout être intégrés dans le groupe.  Quoiqu’il en soit, les groupes «populaires» n’ont souvent d’autre légitimité quant à leur «popularité» que celle qui découle d’une relation complémentaire avec un autre groupe, ou avec une personne du groupe qui sert de pôle inférieur dans la relation.  Tout est fondé sur une structure de relation, et non sur des compétences spécifiques.  En effet, il nous semble que lorsqu’un individu ou un groupe fait preuve de compétences spécifiques, il entre plutôt dans un type de relation symétrique avec les autres – de l’ordre de la concurrence.  Alors que ce phénomène très particulier de la «popularité» paraît reposer exclusivement sur la structure complémentaire entretenue entre les membres du groupe, et entre le groupe et son environnement.  C’est  une structure vide.  On comprend bien alors pourquoi il est aussi vital, pour la personnalité «populaire» autour de laquelle gravite le groupe, de maintenir et d’amplifier continuellement ce type d’interaction.  On comprend aussi pourquoi la «victime» de l’exclusion est régulièrement reprise par le groupe.  Tout simplement car si elle en sort complètement, elle ne peut plus aussi bien incarner ce pôle inférieur de la relation complémentaire.  Elle rejoindrait tout simplement le groupe formé par tous les autres, ceux qui n’appartiennent pas aux «élus», groupe dont la relative indifférence menace la position haute de la jeune fille «populaire».  En ayant sous la main une partenaire qui désire intensément réintégrer le groupe, la leader maintient et renforce la structure de cette relation qui lui est vitale.  Ou alors, il faudrait à cette dernière trouver en permanence de nouvelles recrues qu’elle pourrait exclure ensuite, ce qui serait bien moins économique.
Ce que nous avons également pu observer au travers de nos consultations – et il ne s’agit là que d’observations provisoires, qui correspondent à l’état actuel de nos recherches, destinées à évoluer – c’est que les stratégies employées par la leader du groupe pour maintenir la relation complémentaire peuvent être de deux sortes, à savoir l’intimidation ou la séduction.
Elle s’appelle Charlotte, elle a 15 ans, elle en 3ème et ne va plus au collège depuis un mois.  A la maison, elle ne mange plus et ne dort plus.  Sa maman, qui l’élève seule, est effondrée et très culpabilisée.  Le médecin de famille parle de dépression et envisage de la faire entrer à l’hôpital à cause de son anorexie.  Quant à la jeune fille, elle pleure mais ne veut rien dire ni à sa mère, ni au médecin, ni à sa prof principale avec laquelle elle a pourtant une bonne relation.  Son silence est bien compréhensible, les adolescents ayant souvent fait l’apprentissage que les interventions des adules même les plus bienveillants pouvaient parfois aggraver le problème – nous verrons pour quelles raisons.
Au prix d’une stratégie rhétorique assez paradoxale qui finit par la mettre en confiance, nous apprenons d’elle que sa souffrance est due à l’exclusion dont elle est victime, de la part de son groupe d’amies, au collège.  Plus précisément, elle a vécu tous ces derniers mois la répétition d’un scénario bien cruel.  La fille la plus «populaire» de la classe, Danaé, a accepté de la prendre dans son groupe très select de copines, tout en prenant le contrôle de ses autres relations, puis a exclu Charlotte de ce groupe, pour ensuite la reprendre à chaque fois que celle-ci n’avait plus d’espoir.  La manière dont Danaé la rejetait n’obéissait à aucune motivation claire, mais était extrêmement désagréable et intimidante.  Tout à coup, sans raison, tout ce que faisait ou disait Charlotte et qui était valorisé auparavant, n’avait plus aucune valeur et n’attirait de la part de Danaé que moqueries ou critiques aussi floues que méchantes du genre «quand tu es là, il n’y a rien qui va».  Puis, sans rien dire, juste en soupirant et en échangeant des regards entendus, le petit groupe de filles s’éloignait dès que Charlotte approchait.  Le message était clair : «tu ne fais plus partie de notre groupe».   Tant que Charlotte passait son temps à guetter un regard amical, ne pouvant se résoudre à ne plus appartenir à ce groupe qui dominait toute la gent féminine du collège, Danaé la laissait de côté.  Lorsque Charlotte, désespérée, avait renoncé à tout espoir, Danaé revenait la trouver en lui proposant négligemment de les rejoindre pour une activité.  Aussitôt, Charlotte se sentait revivre et acceptait sans condition l’aumône relationnelle qu’on lui faisait.  Ce scénario s’étant répété tout au long de l’année, la douleur de Charlotte devint soudain si forte, à la dernière rupture, qu’elle se sentit incapable de retourner à l’école.  «Le problème, dit Charlotte, c’est que j’ai tellement pleuré devant tout le monde, la dernière fois, que j’ai complètement perdu la face».  Aboutissement normal de la schismogenèse avec éclatement du système.  Bien entendu, Danaé lui envoie de petits messages amicaux par sms, consciente d’être allée trop loin et d’avoir perdu un membre très utile de son groupe.  Ces messages rendent les choses encore plus compliquées pour Charlotte qui peut difficilement dire à sa mère, par exemple, qu’elle souffre de la méchanceté de Danaé.
Pour illustrer l’autre stratégie relationnelle que nous avons pu observer dans les mécanismes d’exclusion, à savoir la séduction, je vous raconterai l’histoire de Chloé et d’Anaïs.  A la différence de Danaé, qui domine et intimide par sa méchanceté, Anaïs appartient à ce genre de filles séduisantes et gentilles, qui font l’unanimité et que tous se sentent flattés d’intéresser.  Face à tant de séduction, notre petite Chloé, 14 ans, est sous le charme.  Elle cherche par tous les moyens à attirer l’attention de la star, qui daigne gentiment lui accorder un peu d’intérêt, surtout lorsque Chloé va mal.  En revanche, lorsque Chloé veut à son tour apporter de l’aide à Anaïs, cette dernière lui répond aimablement «laisse tomber, tu ne peux pas comprendre».  Aucune réciprocité, donc, dans cette relation, et encore moins de symétrie.  Chloé, complètement fascinée par Anaïs, s’est engagée dans un mécanisme de schismogenèse complémentaire tel qu’elle a dû toujours trouver de nouveaux motifs, de plus en plus graves, pour intéresser cette dernière à son sort.  C’est ainsi que ses parents ont été un jour convoqués par le directeur de l’établissement scolaire qui voulait leur parler de ce traumatisme que Chloé avait subi en ayant perdu dans des conditions terrible un de ses cousins, et des possibilités d’aménager sa scolarité en fonction des nécessités du suivi psychologique.  Il faut dire qu’avec cette fable, si elle parvenait à la jouer de manière convaincante, Chloé en avait pour quelques mois à intéresser Anaïs en suscitant sa compassion.  Du point de vue des parents de Chloé, leur fille était menteuse ou folle.  Son comportement leur causait à la fois une honte et une inquiétude extrêmes.  Ils voulaient qu’elle avoue à tout le monde qu’elle avait menti, sans mesurer dans quelle détresse ils allaient la plonger.
Les parents ne sont pas toujours conscients des mécanismes relationnels qui se jouent dans la cour de l’école.  De ce fait, ces mêmes parents favorisent la vulnérabilité de leurs enfants en les soumettant très jeunes à des injonctions paradoxales du type « fais-toi des amis, sois bien intégré ».  C’est un phénomène de société qui semble s’être amplifié et qui est peut-être dû à l’hyper-connexion des adultes eux-mêmes, soucieux d’optimiser leur réussite sociale par un réseau de relations efficaces.  Par ces injonctions, les parents commettent ce qu’on considère en systémique comme une erreur de niveau logique, l’amitié ne pouvant être que la «qualité émergente» d’une relation, mais ce faisant ils favorisent l’exacerbation du phénomène de la «popularité» et les ravages relationnels qu’il provoque.  Notons que lorsqu’une jeune fille est aux prises avec ce genre de souffrance, au point d’élaborer des tentatives de solution extrêmes (mythomanie, troubles obsessionnels…), ces mêmes adultes ne comprennent pas toujours l’émotion qu’elle traverse et en critiquent le caractère excessif.  C’est une des raisons qui peuvent maintenir le mutisme de ces jeunes filles.  La deuxième raison est que les adultes ont tendance à vouloir intervenir directement dans les problèmes relationnels des enfants et des adolescents, dans un réflexe protecteur bien compréhensible mais inefficace lorsqu’il ne permet pas aux enfants concernés de modifier la structure de leur relation.  C’est ainsi que certaines mères de «victimes», sous le coup de la colère, téléphonent aux mères des «bourreaux» pour se plaindre et protéger leur enfant, générant une nouvelle forme d’hostilité en retour.  D’autres vont jusqu’à parler directement à celui ou celle qui est responsable de la souffrance de leur enfant, et qui se pourra soit se sentir paradoxalement valorisé d’avoir réussi à mobiliser un adulte, soit incité à renforcer son comportement afin de ne pas perdre la face devant ses pairs – soit les deux à la fois.  Une connaissance des codes de la cour de l’école permet d’imaginer à quel point de telles interventions sont susceptibles d’aggraver le problème en plaçant l’enfant maladroitement protégé dans une posture intenable face à ses pairs.
Cela est particulièrement vrai dans les souffrances relationnelles générées par une schismogenèse complémentaire.  En effet, comme tous les phénomènes de maltraitance entre pairs, les souffrances des jeunes filles victimes des mécanismes d’exclusion sont, nous l’avons vu, la conséquence d’une escalade dans la complémentarité : la jeune fille se met de plus en plus en position basse, ce qui permet à celle qui tient le rôle de leader de conforter sa position haute, et surtout d’affirmer ce mode relationnel qu’elle veut maintenir avec ses congénères.  C’est pourquoi, si on lui apporte une aide en intervenant à sa place dans l’interaction qui la fait souffrir, on ne fait que renforcer cette escalade complémentaire qui fragilise l’adolescente.  On la maintient en position basse car celui qui reçoit une aide qu’il n’a pas demandée reçoit également le message «tu es incompétent».
Dans le cadre d’une relation d’aide, les solutions à ce type de souffrance relationnelle devront donc tenir compte non seulement des émotions en jeu, mais aussi du mécanisme de schismogenèse complémentaire afin de ne pas l’amplifier.  Notre approche consiste à aider à la jeune fille en souffrance à réguler elle-même d’une autre manière ses relations avec le groupe qui l’exclut, au prix souvent d’un risque extrême pour elle, à savoir le deuil de la relation, mais avec la satisfaction d’avoir su y injecter une forme de symétrie et d’en sortir la tête haute.  Car cette jeune fille en souffrance est elle-même la complice malheureuse de ce mécanisme schismogénétique, tant qu’elle accepte de rester en position basse.  Et c’est bien cette part de responsabilité qu’elle a, dans la relation qui la fait souffrir, qui doit lui permettre de la modifier en apprenant enfin à poser des actes manifestant de manière stratégique une position haute.  Le mouvement thérapeutique que nous avons proposé dans les deux cas exposés va donc dans ce sens : celui de guider la jeune fille à l’inverse de son mode de régulation habituelle, afin qu’elle découvre et expérimente l’impact qu’elle peut avoir dans la relation en question.
En effet, nous croyons comme Gregory Bateson, qu’«il est possible que la moindre adjonction de comportement complémentaire dans une relation symétrique, ou la moindre adjonction de comportement symétrique dans une relation complémentaire, contribuent largement à stabiliser la situation ».

[I] Ludwig von Bertalanffy, General System Theory, 1968
[II]  Eric Debarbieux, Une enquête de victimation et climat scolaire auprès d’élèves du cycle 3 des écoles élémentaires, mars 2011
[III] Bateson, 1935
[IV] Bateson, Vers une écologie de l’esprit, 1, « Contact culturel et schismogenèse », Éditions du Seuil, Paris, 1977 pour la traduction française, p. 98
[V] Ibid. p. 99
[VI] Ibid. p. 100
[VII] Ibid. p. 101