Conférence. De nouvelles perspectives pour les enseignants

Pour sa seconde conférence thématique de l’année, le Centre de recherche sur l’interaction et la souffrance scolaire (Criss) a choisi d’évoquer la souffrance des enseignants, dans son approche pragmatique.

Marie Quartier, professeure agrégée et Emmanuelle Piquet, toutes deux psychopraticiennes et cofondatrices du Centre de recherche sur l’interaction et la souffrance scolaire, ont porté le débat sur le terrain des difficultés rencontrées par les enseignants dans leur pratique quotidienne. Forte de son expérience pédagogique dans des quartiers sensibles, c’est Marie Quartier qui a ouvert la présentation, en s’appuyant sur son vécu.
Au commencement naît le sentiment d’échec, voire de dégout de l’enseignant, en proie à la difficile confrontation avec ses élevés. Les causes ? Ce que la praticienne a appelé les buts conscients, à savoir, selon le contexte, faire entrer l’élève dans le cadre scolaire requis ou maintenir à tout prix une bonne relation avec lui.

L’interaction est la clé du système

Les préconisations ? Renoncer a tout contrôler, quitte a s’affranchir des obligations de sa mission pédagogique, mais surtout favoriser l’interaction avec les leaders de la classe. Un systeme d’approche qui a fait ses preuves, (…). Le Criss a été fondé dans le sillage de l’école de Palo Alto, basée sur l’interaction avec le réseau de relations qu’entretient la personne dans le quotidien. Selon les termes des deux praticiennes du centre, cela permet de mettre en place efficacement un certain nombre d’outils stratégiques, ouvrant de nouvelles perspectives à l’enseignant en souffrance.

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